Portrait : Mohamad Ayad célèbre acteur Marocain

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Portrait : Mohamad Ayad célèbre acteur Marocain

Natif de Ouazzan le 10 septembre 1973, Mohamed Ayad à compris comment attirer les lumières dans son domaine artistique … De la scène à l’écran, il a acquis le respect et l’amour de son public qui le suit toujours de très près .

Un grand passionné de chant et de danse. C’est un adorateur d’Abdelhalim Hafed, du gharnati et également un grand danseur de tango et de danse contemporaine . Il a en effet suivi plusieurs formations de chant et de danse avec Anne Ficher à l’Institut français de Casablanca, lors d’un stage autour des œuvres de Pasolini sous la direction de Sébastien Bournac, en 2002. Sa première virée sur les planches s’est faite à un âge très précoce. En 2000, Ayad allait suivre un stage au Théâtre national de la Cité Toulouse, dans l’atelier volant sous la direction de Jacques Nichet et participer au montage de la pièce «Le pont de pierre et la peau d’image» de Daniel Danis.
Aimant aussi la bibliothèque , plus particulièrement l’écriture dramaturgique de Bernard Marie Kolèts, «dont le théâtre était en perpétuelle rupture avec la génération précédente du théâtre de l’absurde et une recherche permanente sur la communication entre les hommes.

Mohamed Ayad n’était pas des plus attentif à l’ecole . Mais plus tard Ayad réussit à suivre des études en littérature anglaise. «C’est une langue qui me fascine et qui semble appropriée à mon caractère et qui m’a parmi d’entreprendre une carrière d’acteur au niveau de plusieurs productions étrangères», ajoute Ayad. Entre 1993 et 2003, ce sont de fructueux stages de théâtre, notamment, au complexe culturel Moulay Rachid à Casablanca où il bénéficie d’un stage sur le thème «Les mouvements de Révolte dans l’œuvre de Koltes », sous la direction de Sébastien Bournac.

En tant que metteur en scène, Ayad créa plusieurs pièces : « Voyage à l’infini » fragments de Daniel Danis, primée en 2000 au 12ème Festival international de théâtre universitaire de Casablanca (FITUC) : Grand prix du Festival, Prix de la meilleure mise en scène, Prix de la meilleure recherche musicale.
Mohamad a joué dans plusieurs longs métrages, entre autres, « Le comptable », d’Aberrazek Zitouni, « Le maître cavalier » de Driss Chouika ou encore « Casablanca day light » de Mostapha Derkaoui.

Réalisée par : Nouhad Medkouri