
En réponse au quotidien algérien l'Expression
par Brahim Haouraji

Rabat se lance dans un calcul d’épicier qui en dit long sur sa conception des droits de l’homme.
C’est vrai que le Maroc est un pays calculateur mais pour des bonnes raison,
d’abord que son étoile rayonne et que son peuple soit prospère, et
son avenir plein de promesse.
Alors que l' épicier du carburant est un vrai calculateur en refusant au
haut commissariat pour les réfugiés l’accès à Tindouf. Quelle leçon de
démocratie. Les droits de l’homme sont bafoués par les barons d’Alger.
Leurs mécanismes actuel sur le respect du citoyen est unique, ils
détiennent la médaille de la désunion, de l’isolement et de la
provocation.
Le Maroc n’a ni gaz ni pétrole mais il est libre et ouvert au monde extérieur et à tous les citoyens de bonne volonté, respecteux des
chartes des nations unis.
Qui dirige vraiment les faux Sahraouis et qui détient les prisonniers de
guerre marocains ?. Pourquoi retenez-vous de force, les vrais sahraouis
alors qu’ils ne demandent qu’à rejoindre la mère patrie. Le valeureux
peuple algérien qui s’est sacrifié corps et âme et qui a payé le prix
pour retrouver la liberté et la démocratie, sous la colonisation
française ne sait plus à quel saint se vouer aujourd’hui. Il est soumis
à une nouvelle forme de dictature par leurs propres dirigeants. Le
système démocratique marocain est l’exemple à suivre pour certains
régimes et supérieur à d’autres.
Qui contrôle le pouvoir en place en Algérie ? Ce ne sont pas des civils,
mais des militaires totalitaires. La première chose qu’a faite ce
régime quand il s’est mis en place, s’est d’avoir suspendu tous les
droits fondamentaux des algériens Alors qu’on ne vienne pas nous donner
des leçons de démocratie et sur les droits de l’homme. Quand aux
sahraouis qui ont étés obligés de quitter le Sahara qui fait parti
intégrante du Maroc démocratique, vers l’Algérie, déplorent aujourd’hui
parce qu’ils sont soumis au dictat de ce régime qui les utilise comme
une arme politique.
Le problème du Sahara Marocain n’est qu’un subterfuge pour détourner
l’attention sur la réalité de ces hauts gradés. Leur gaz et leur
pétrole ne peuvent mettre personne à genou.
Le peuple Marocain est uni à son roi pour dénoncer ces déclarations
incendiaires par les médias algériens manipulés par le régime en place.
Ce n’est pas le cas des marocains. La presse Marocaine est libre et
n’est orchestré par qui que ce soit. Que les médias Algériens
s’expriment d’une manière objective au lieu de rester sur la défensive
et en lançant des barouds d’honneur. Nous ne sommes pas des donneurs de
leçons. Les dictatures sont d’un autre âge et pas de notre temps et Mr
Bouteflika le sait très bien. Malheureusement, il n’a pas trente six
solutions pour se maintenir au pouvoir que d’acquiescer aux
instructions de ces militaires.
Mohamed VI a toujours tendu les bras sans retenu et tient fermement à négocier
avec des hommes de bonne volonté qui veulent la paix et la prospérité
de la région et il tient à ce principe. Les militaires Algériens sont
en contradiction avec ceux-ci et ne veulent rien entendre. Le monarque
chérifien est sans équivalence, il dénonce toutes les injustices et
lance des appels de pieds ferme pour que toute la région retrouve la
stabilité et la fraternité et que les frontières entre les deux peuples
s’effacent une fois pour toute. Le Maroc veut une paix juste avec un
partenaire juste. Il faut que l’Algérie, quelque soit la crise qu’elle
traverse, se met à la table des négociations pour le bien de son peuple
et qu’elle cesse d’être le bailleur de fonds a des organisations
fantômes et déstabilisatrice et qu’elle libère les soldats Marocains.
L’Algérie a les capacités pour régler ce litige et ne doit plus poignarder dans
le dos. Il doit s’habiller de démocratie. Le Maroc ne vit pas sous un
régime autoritaire. Il veut être le porte drapeau de la démocratie dans
la région. Il veut être le partenaire de l’Algérie à égalité à tous les
niveaux et que cette fratricide cesse et que les accolades d’autrefois
rassemblent l’algérien et le marocain pour un partenariat sans
suspicion. Le Maroc d’hier et d’aujourd’hui, ne changera jamais, mais
suit l’évolution du temps.
Par Brahim Haouraji
Pour Yenoo Belgique
|
|
